jeudi 9 décembre 2010

On retourne, après le passé, dans le présent du futur, heu ...



Comme vu en titre de ce billet, le premier point fort du film c'est son titre, aussi mystérieux que complexe. Fallait avoir de la tête pour trouver un titre aussi accrocheur quand même ! N'empêche qu'hier je voulais un film de guerre, ma copine un truc pas prise de tête. J'ai accepté et choisis le film. Quel bonheur de le revoir, ça me manquait même !

Retour vers le futur, c'est le film culte de toute une génération, le film qui a révélé Michael J. Fox, ou le rôle mythique, le rôle de sa vie à Christopher Lloyd ! Que du bon, que du drôle, que du fun dans ce film ! Quand je regarde ce genre de specimen ciné, je me refuse à analyser un film d'un point de vue technique ou artistique, je profite juste du moment, du bien que ça fait de regarder un film si jouissif !

Pour ceux qui l'ont vu, vous savez de quoi je parle. Pour les autres, il serait temps de vous y mettre !

La grosse pagaille ...


Ca faisait bien un mois que j'avais oublié d'écrire, mais là, l'envie revient. Quand je vois un film pareil, il y a de quoi dire ! C'est peut être aussi venu du fait que j'ai envie de dire du mal du cinéma après avoir lu plusieurs articles du blog Des Films de Merde ! Soyons directement honnête on est bien en face d'un film de merde, un peu comme les comédies franchouillardes des années 70, mais comme c'était pas assez cons, on a rajouté des italiens, un amerloque et Terence Hill (au niveau daube il s'y connaît le garçon !).


J'ai beaucoup d'affection pour les comédies françaises ou américaines qui font n'importe quoi. C'est un peu mon péché mignon. Pour "La grosse pagaille", de l'affection j'en ai, mais faut avouer que ça ne m'a pas beaucoup fait rire malgré pour esprit public-beauf. Les gags sont simplets, peu de rythmes et les situations pires qu'invraisemblables. Le plus énervant restant que je pense la petite gosse qui apprend la comédie et la chanson en même temps pendant le tournage. Elle chante tout le temps, ou plutôt nous casse les oreilles sans arrêts. (J'avoue avoir titillé le bouton OFF)

On retiendra quand même les yeux louchants de Michel Modo qui a gagné du pognon rien que pour ça et qui depuis "La Grande Vadrouille" me fait quand même bien rire. En tout cas, à regarder gentillement quand on a rien d'autre, ça fait passer le temps.

mardi 19 octobre 2010

La révolution Teen-Movie, premier épisode


On en reparlera peut être plus tard, mais mon péché mignon en cinéma, c'est les Teens-Movies. Ceci, inauguré par American Pie évidemment ! Ce film a un impact énorme sur le cinéma quoi qu'on en dise. Les comédies n'ont plus été pareilles après ça. Beaucoup ont voulu l'égaler, peu ont réussi.

L'histoire est simple : 4 potes en terminale veulent perdre leur pucelage avant d'arriver à la fac. Jim, le loser attachant, Oz le séducteur pas si bon qui ne veut le faire croire, Finch ou Pause-Caca, le marginal et Kevin le seul qui a une copine mais qui n'arrive pas à conclure. Ils vont rester pote avec Stifler, l'insupportable gosse de riche, beua, sportif et pervers pour ses fêtes où ils pourront enfin arriver à leur Graal.

Il y a un avant et un après American Pie. Ce film est novateur dans ses gags, plus près des jeunes comme peu de comédies avant, avec des acteurs jeunes mais talentueux vont faire de ce petit film comique, une révolution. American Pie donnera plusieurs suites plus ou moins inégales par la suite. Seul le père de Jim joué par Eugène Levy y apparaîtra à chaque fois.

En conclusion, American Pie c'est Le Teen-Movie qui a tout changé, par ses qualités mais aussi par son côté enfin novateur. Un bon moment de comédie à l'américaine.

jeudi 14 octobre 2010

Go fast



Petit rappel de barème, car j'ai trouvé que le film n'est pas claire sur l'explication du Go Fast si on n'a pas une petite idée sur la question avant. Donc, faisons un peu confiance à Wikipédia :

Le go fast (de l'anglais aller vite) est une technique et par extension un véhicule utilisés par les trafiquants pour importer la résine de cannabis (Ou d'autres produits stupéfiants) en Europe depuis le Maroc ou les Pays-Bas. Le nom vient de la vitesse qu'ils peuvent atteindre sur autoroute au volant de voitures ultra-rapides (plus de 200km/h), notamment pour déjouer les tentatives d'interception des douaniers ou de trafiquants rivaux. La voiture "ouvreuse" est le véhicule qui précède la voiture transporteuse, la prévient des barrages, contrôles. Elle fait également le plein de la voiture transporteuse pour que l'équipe de celle-ci soit prête à partir immédiatement en cas de danger. Le pratiquant du go fast est appelé gofasteur. Ils sont parfois armés de manière à dissuader les poursuivants (grenades, mitraillettes,...).

C'est Le film qui fait peur de prime abord : production besson, réalisateur qui a débuté sur le discutable "Dikkenek", bolides, action surevoltée,etc.

Ensuite on découvre vite Olivier Gourmet et Roschdy Zem, ça rassure mine de rien ! Et on découvre très vite aussi les première images. Malgré un montage nerveux et orienté "action", on découvre un film nerveux mais réalistes, où le crime n'est pas enjolivé, les bolides sont puisssants mais poussiéreux, sales, modifiés mais pas repeint. Tout en privilégiant de l'action (et bien en plus !), Olivier Van Hoofstadt ne cède pas un pousse de terrain et assume Son film ! Les acteurs impeccables, une banlieue moche et sale (on est loin de Scarface), un regard réaliste qui fera avouer à plusieurs policiers que le film n'est pas très loin de la réalité.

Une bonne surprise et bon film d'action qui ferait pâlir les amerloques par sa qualité. Olivier Van Hoofstadt fera plus l'unanimité avec Go Fast qu'avec le rigolo mais baclé Dikkenek.




Comment deux journalistes ont fait tombé un président américain ...


Le chef-d'œuvre du film politique, "Les hommes du président" raconte l'histoire vrai de deux journalistes : Bob Woodward et Carl Bernstein et leur investigation pour diffuser au grand jour le scandale du Watergate.
C'est le type même du film bavard mais prenant, ainsi que le genre de film qui arrive à tenir le spectateur en haleine sur un fait historique que tout le monde connaît. Ceci, dû, sûrement à la qualité des dialogues, de la réalisation mais surtout au fait que le film est porté par l'interprétation encore une fois époustouflante de Dustin Hoffman et Robert Redford. L'autre force de ce genre de film est d'arriver aussi à nous faire croire au réalisme de ce qui est vu à l'écran. De partager le cinéma avec le "faux documentaire".

En tout cas, un film conseillé pour un cinéma plus politique et didactique. Tout est juste, le suspense tenu. Regrettons juste la frustration de ne connaître la fin de l'affaire que par deux trois inscriptions à la fin du film.


Petite info bonus : ce film fait partie des 1001 films à voir avant de clamser !

mardi 5 octobre 2010

Protégér, servir, FUIR ...


Cette torture réalisée par Eric Levain qui a gagné ses lettres de noblesse avec l'affligeant Poltergay ou le moyen Incognito. Le mec il a même été directeur "artistique" pour la série H, c'est tout dire. Ici il s'attaque au buddy movie à la franco-américaine. Pour faire court, la réalisation est merdique, n'a aucun rythme (un comble pour un film comique) et le montage (s'il y en a un) est ma foi assez étrange. Toutes les scènes sensées être comiques tombent à plat. Peut être en partie à cause des acteurs qui ne sont pas convaincus par ce navet, mais surtout à cause d'une réalisation et un scénario (malgré tout parfois original) qui fait tout pour enchaîner les gags le plus mal possible. Avec un Veber, ça aurait sûrement pu être drôle.

Durant tout le temps que dure cette merde (appelons un chat, un chat) on finit pour s'occuper à prendre en pitié tous ces si bons acteurs qui pataugent, pataugent et pataugent ... Rien à retirer de ce film est pourtant vous l'apprendrez si vous suivez d'autres critiques, je suis pourtant bon public et apprécie souvent la comédie, même nulle.

Mais faut pas prendre un con pour un con ...

vendredi 1 octobre 2010

Les (presque) Grands Ducs


Noiret, Marielle et Rochefort se refont la tournée des Grands Ducs en province ! Pour résumé vite fait, ce sont des vieux acteurs oubliés qui finassent pour revenir sur le devant de la scène. Malheureusement, un producteur fou et endetté veut récupérer l'assurance de la tournée et saboter la pièce. De plus, nos trois compères ne sont pas de jeunes acteurs modulables mais plutôt des sexagénaires fou, capricieux et fantasques.

Les Grands Ducs c'est une farce de Patrice Leconte. On y dénonce les conditions parfois difficile du milieu théatral ou des intermittents du spectacle. Le tout, tournant autour d'un trio d'acteurs légendaires au sommet de leur forme. On y croise aussi du beau monde comme Michel Blanc, Clotilde Coureau, Catherine Jacob, ...

Ce film est un petit plaisir coupable, un bon moment à écouter trois des plus grands acteurs français cabotiner et en ça ce film vaut la peine. Un peu comme retrouver le phraser de Lucchini malgré que le film soit mauvais. A part ça, les Grands Ducs est très limités scénaristiquement, une histoire frôlant souvent le ridicule, la pièce du film est trop caricaturale pour être réaliste et les gags souvent pitoyables.

Dommage, car un film tournant autour de ces trois olibrius aurait mérité plus de talent et de profondeur. Et gardons juste le plaisir de voir nos trois légendes se défoncer.